Art – Médiation culturelle

Créer un prétexte de par les oeuvres pour amener les gens à échanger et leur permettre de participer sans prétention,
simplement de ressentir pour partager, c’est dans cet esprit que je cultive le souhait d’offrir les activités de médiation culturelle.
En savoir plus sur la définition de la médiation culturelle

Arthur Schopenhauer, philosophe allemand, réfléchissait à l’art et cela lui semblait ce qui parle le plus au corps et à l’âme.

À l’époque où les ordinateurs et téléphone font parfois écran aux expériences humaines, à mon tour, je me questionne. Comment susciter les occasions d’échanges pour alimenter la vivacité de la vie culturelle et nourrir les échanges artistiques?

Sans téléphone intelligent, ni Facebook, je tente de restée connectée. Interpellée par l’émotion de la composition plus que par la maîtrise technique, j’affirme que « ça n’a pas besoin d’être parfait pour être merveilleux ».
Ce regard aiguisé d’autodidacte a été formé grâce aux rencontres avec de superbes photographes de Cuba, du Vietnam et du Portugal, en plus des lectures et milliers de photos analysées.

D’ailleurs, je ne me prive pas d’allier l’image à la plume.

C’est comme cela que je donne une voix à mon âme d’artiste.

« La joie est à la présence, ce que la passion est à l’existence: l’ingrédient et la saveur. » Fanie Lebrun

Les 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes

du 25 novembre au 6 décembre 2020

Alors que les formes de violence se multiplient, les barrières d’accès aux services s’élèvent et nous ont fait voir à quel point aucun droit ou forme de protection ne peut être tenu pour acquis. Et les violences systémiques persistent de façon d’autant plus insidieuse qu’elles se développent en silencePendant la campagne 2020 des 12 jours d’action, nous souhaitons mettre en lumière les dimensions systémiques des violences faites aux femmes.

Ensemble, faisons du pire une opportunité. Refusons le silence et faisons reconnaitre toutes les formes de violences systémiques. Ensemble, agissons pour l’élimination des violences envers les femmes. Protégeons-nous et équipons-nous contre ces violences, ensemble.

Pourquoi une campagne annuelle pour l’élimination des violences envers les femmes ?

Le 25 novembre débute campagne reconnue internationalement, de 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes, qui se terminent le 10 décembre, Journée internationale des droits de la personne.

Le 25 novembre est la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, rappelant que cette violence est un obstacle sur la voie de l’égalité, du développement et de la paix. Proclamée par l’ONU en 1999, cette date commémore l’assassinat des sœurs Mirabal, trois militantes politiques dominicaines qui furent brutalement exécutées en 1960 sous les ordres du chef d’État Rafael Trujillo.

Pourquoi 12 jours d’action au Québec ?

Au Québec, la campagne de sensibilisation se déroule du 25 novembre au 6 décembre. Cette date correspond à la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes. Tous les 6 décembre, les drapeaux sont mis en berne sur les bâtiments fédéraux. Cette journée, instituée par le Parlement, commémore la date d’anniversaire du meurtre de 14 jeunes femmes en 1989 à l’École Polytechnique de Montréal. Ce geste de violence sexiste a bouleversé la population.

La population est aussi invitée à porter le ruban blanc et à observer une minute de silence afin de commémorer les 14 victimes de Polytechnique et de prendre des engagements pour enrayer les violences faites aux femmes.

Visiter le site : 12joursdaction.com/

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La Campagne du Comité des 12 jours d’action contre les violences envers les femmes est réalisée grâce au soutien du Secrétariat à la Condition féminine, de la Fondatation canadienne des femmes et de la Fédération des femmes du Québec (FFQ)
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Parus dans Entrée Libre

Le jour où [mon] monde a changé

8 décembre 2019 | Marie-Danielle Larocque
Catégorie :Féminisme

  • À tous les deux jours et demi en 2018, une fille ou une femme a été assassinée au Canada. 53 % des victimes ont été tuées par leur conjoint, 13 % des victimes ont été tuées par un membre masculin de leur famille (autre que le conjoint).
  • Les femmes autochtones ne représentent que 5 % environ de la population, mais 36 % des femmes et des filles tuées par la violence. Plus de 1200 femmes autochtones (beaucoup plus!) sont disparues ou ont été assassinées depuis 1980.
  • Une femme sur trois a été victime d’au moins une agression sexuelle depuis l’âge de 16 ans.
  • 40% des femmes ayant un handicap physique vivront au moins une agression sexuelle au cours de leur vie.
  • Une femme sur 7 est agressée sexuellement au moins une fois par son conjoint.
  • Une femme sur 4 vivra un épisode de violence conjugale.

Derrière ces statistiques se cachent des problèmes sociaux tellement plus grands : les violences envers les femmes, les violences SYSTÉMIQUES et DISCRIMINATOIRES envers les femmes, les violences envers les femmes PARCE QU’ELLES SONT DES FEMMES. Derrière ces statistiques, il y a des femmes (…)

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12 jours d’action contre la violence

30 octobre 2019 Marie-Danielle Larocque
Catégorie :Féminisme

Rappelons que la violence envers les femmes désigne l’ensemble des comportements violents, individuels ou collectifs, fondés sur le genre. D’ailleurs, les instances internationales reconnaissent l’existence de discriminations systémiques envers les femmes. Rappelons également que les agressions sexuelles sont à considérer dans le continuum des violences envers les femmes. Violence conjugale et familiale, agressions sexuelles (attouchements, inceste, viol, viol collectif, viol en temps de guerre, etc.), harcèlement sexuel et psychologique, mutilations génitales, stérilisation forcée, féminicides, traite des femmes à des fins économiques et sexuelles, exploitation sexuelle, marchandisation et objectification du corps, pornographie: tous ces traitements dégradants sont surtout imposés aux femmes, parce qu’elles sont des femmes. Les violences systémiques sont bien réelles. Elles affectent tous les aspects de la vie des femmes (santé, justice éducation, logement, travail salarié, travail domestique, représentations médiatiques, sexualités, reproduction, représentation politique, etc.).

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Campagne  » Accès inconnu.e « 

Initiée par Fanie Lebrun, artiste multidisciplinaire, pour créer une campagne dans le cadre des 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes avec un partenariat avec les maisons d’hébergement pour femmes violentées et des lieux dédiés aux femmes qui en font de précieux partenaires et relais avec le soutien du comité des 12 jours d’action.

« Accès inconnu.e » est une campagne de cartes postales qui donne la parole à des femmes de la communauté pour l’unir à des portraits de femmes issues de photos de voyage.

Des femmes sont invitées à choisir parmi un lot de photos de rue, ce sont des portraits de femme pris en voyage (de 5 continents) et de répondre à la question : « Si t’étais une femme violentée, je te dirais… »

Les témoignages anonymes seront jumelés aux photos (avec bandeau noir sur les yeux pour la diffusion) pour que les de portraits de femmes s’unissent à la parole de la communauté. Un témoignage visuel utile pour atteindre notre sensibilité par l’espoir, les avertissements, etc.

Parce que les violences multiples font mal.

L’importance de se dire et de voir pour faire écho aux violences sont multiples, celles qui font mal sans qu’on les voie, sans qu’on en parle.

Faire entendre une parole libre pour atteindre notre sensibilité.

 « Accès inconnu.e » où les cartes postales seront produites avec la collaboration de 3 régions – Estrie, Bas-Saint-Laurent et Centre-du-Québec –

Si t’étais une violentée, je te dirais…

 » Prends tes jambes à ton cou et laisse flotter ton coeur. Fais tout ce que tu peux pour conserver ton âme légère. Choisis-toi pour continuer à sourire et t’entourer de vert. Choisis-toi pour mordre dans la vie à pleine dents. Choisis-toi mon amie, ma soeur. Choisis-toi pour continuer à offrir ce que tu as de plus beau à offrir. « 

Si t’étais une violentée, je te dirais…

 » Rappelle-toi que cette honte ne t’appartiens pas. Cette douleur qui est tienne, tu peux en prendre en soin comme ton enfant intérieur. Trouve tes allié.es d’enfance ou va vers des inconnu.es, demande-leur de t’aider. Surtout, dis à la culpabilité de faire ses valises et retourne jouer. « 

 

Si t’étais une violentée, je te dirais…

Il y a des gens qui peuvent t’aider. Peut-être que tu as peur, peut-être que tu as honte. C’est normal de ressentir ces émotions et ces sentiments. Ce n’est pas ta faute, tu sais. Tu dois sûrement te dire je suis trop vieille maintenant. Et bien non, justement…Il n’est pas trop tard pour te choisir et surtout choisir la sécurité et la douceur et le bien-être pour continuer ta route. Tu es une femme courageuse.

En savoir plus sur Fanie Lebrun, initiatrice d’Accès inconnu.e

Être atypique, c’est de vivre dans l’intensité de l’hypersensibilité et de l’hyperlucidité (quiz Suis-je atypique?).
Être doué.e,  » ce n’est pas une question de performance cognitive mais de manque d’adhésion au récit collectif  » nous rappelle Carlos Tinoco dans  » La douance, l’amour et le couple  »

J’ai vécu des violences en tant que femme, en tant que minorité visible, en tant que personne marginalisée… et je peux témoigner des violences systémiques.
Prendre la parole avec  » Dieu vient me chercher  » paru le 8 octobre dernier dans Entrée Libre, fait partie des actions pour vivre mieux, pour mieux lutter et faire la paix aussi.

Écrire cette histoire m’a permis de voir qu’ entre le médecin qui me discrédite, l’autre qui me coud le plancher pelvien à un bout d’intestin et le reste, je ne sais même plus discerner le mépris, de l’incompétence de la négligence. Complexe à départager.

Par contre, j’ai vu aussi qu’ avec trop d’ambition, accrochée à la rampe au bout du corridor, une infirmière m’a demandé si cela allait. En revenant en chaise roulante à ma chambre, je l’ai remercié du lift gratis… Oui, merci de m’avoir vu et entendu.

Entrée Libre – Dieu vient me chercher
8 octobre 2020 | Fanie Lebrun
Catégories :Autochtone | Racisme | Santé | Témoignage

Quel hasard que la campagne des 12 jours d’action traite des violences systémiques…

La suite en ARTiste…

Pour paraphraser Jean-Sébastien qui parle de Pablo Servigne :  » si tu ne mets pas tes émotions en action, il y aura une discordance dans ton corps et ce sera le début de la dépression… »

A l’aise dans le flou artistique des projets, c’est à la suite de discussion enthousiaste que le projet  » Accès inconnu.e » a commencé à prendre forme.

Un immense merci aux personnes qui ont rendu cette initiative fluide et agréable à mettre sur pied dont le contact avec EFA du comité des 12 jours d’action.

Mille mercis à ED de Coaticook avec qui, comme 2 adolescentes effervescentes, on s’est enflammée et ce projet est né!

Si mon plaisir à faire de la photo de rue alliée à la libération par la plume peut mener d’autres personnes à vivre plus en harmonie

avec les violences multiples qu’elles ont subies, ce sera une triple mission accomplie.

Une triple mission Pour…

  1. Incarner la médiation culturelle (parole et réflexion en lien avec l’art)
  2. Utiliser la photo et l’écriture pour porter un message
  3. Participer à  » Qu’on en finisse avec les violences systémiques »

Ne trouvez-vous pas que la vie est souvent remplie d’un grand mélange d’idées, de rencontres et d’intention?

Jung ajouterait : Il n’y pas de hasard que des rendez-vous.

Ainsi, nous vous convions à participer à ces 12 jours d’action, puisque ce n’est pas un hasard si vous êtes ici.

À vous d’en faire un rendez-vous pour la suite…

La constance de l’éclectique

par visioconférence (sur demande) pour un hybride d’observation de photographies, de discussion et d’écriture

« La constance de l’éclectique »

Le fil conducteur est dans la diversité des angles et interprétations à
travers les continents et l’occupation du territoire (en rencontres
humaines, architecture, mets, langue, etc.)
Une traversée des contrées de l’Asie, l’Amérique du Nord, de l’Océanie,
les Europes, etc.

Tiré d’une exposition de photos de rue, les images défileront pour vous interpeller !

Celles-ci s’inventeront par l’interprétation ou trouveront écho par leur contexte nés de votre parole et votre réflexion.

C’est quoi ?

Cette activité vise à créer des échanges pour cueillir vos impressions à la présentation des photos.

Qu’est-ce que vous voyez? Qu’est-ce qui vous fait dire cela? Autre chose à ajouter?

Par la suite, cela compléter d’un complément d’information (pays et 1 info inusité sur le contexte de l’image).

Des images qui ne manqueront pas de susciter la discussion.

Là où vous irez, je vous suivrai et nous manquerons pas d’avoir du plaisir!

Selon l’ouverture des gens présents, vous serez invités à prendre un temps d’arrêt pour en faire un écrit ou un réflexion sur un souvenir, un ressenti, etc.

Déroulement

Présentation en partage d’écran

Il n’y a pas d’obligation de caméra
ou de micro ouvert, c’est à votre discrétion.

  • Présentation de l’activité
  • Défilement des images
  • Partage des observations
  • À voir- écrit et partage

Pourquoi ?

S’enrichir de la beauté des objets et de la diversité des points de vue par un mesclun d’échanges peut nous enrichir d’une manière ou d’une autre.

« Si tu ne fais pas de la place à l’abondance, ça se peut qu’elle n’entre juste pas. Fais-le vide pour accueillir, libère-toi pour recevoir. » Fanie Lebrun

Tiré de l’exposition ‘’ La constance de l’éclectique ’’.
présentée au Baobab café de quartier (Hiver 2020)
et Coopérative funéraire de l’Estrie (Automne 2020)

Exposition  » La constance de l’éclectique » du 15 septembre au 15 janvier 2021
à la Coopérative funéraire de l’Estrie

Si vous avez visitez l’exposition et vous souhaitez partager votre coup de coeur

veuillez utiliser le formulaire ici-bas et cela sera chaleureusement accueilli !

Il est possible de commander le livret de citation.

Sur demande

Des images et des mots

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C’est quoi

Avec cette activité vous aurez l’occasion de plonger dans des photos qui vous seront présentées. Ensemble, nous prendrons un temps pour nous laisser imprégner par les œuvres visuelles. Cela sera ponctué d’échanges sur les images. À cela s’ajoutera une période d’écriture sur les mots qui vous viennent avec partage volontaire, rien d’obligé. Cette activité s’adresse à toute personne curieuse de se faire guider dans une aventure par une invitation à vous laisser ravir en image. 

Par qui :Animé par Fanie Lebrun, artiste multidisciplinaire interpellée par l’émotion qui rappelle que « Ça n’a pas besoin d’être parfait pour être merveilleux. ».  Sa vivacité et son regard aiguisé grâce aux rencontres ont nourri son âme d’artiste (5 continents + de 40 pays à sac à dos), ces images parlent et ces textes révèlent… « La richesse dans la diversité ». Elle saura vous guider dans votre propre voyage intérieur!

Déroulement?

Durée : Variable (entre 1h et 2h)

Matériel : Aucun (sauf crayons et papiers pour les participant.es)

Montant forfaitaire : Selon la durée et déplacement

Pourquoi?

Cela est la façon dont j’en fais la promo pour l’instant. En fait, je ne la fais que sur demande en bouche-à-oreille =)

Si tu as des questions pour le déroulement de la journée, animation, etc., n’hésite surtout pas à demander!

Par exemple, sur des outils visuels/techniques d’animation pour faire découvrir ou mieux connaître le service et sur le retour en groupe.

J’adhère tellement à la vision et au mouvement, que si je peux aider à la  »mécanique » cela sera un immense plaisir !!

Une façon originale de voyager en images avec des mots pour s’entendre!

Cette activité est une occasion hybride d’explorer le monde des images et des mots à la fois

Inspiré du VTS- visual thinking strategy: 3 questions – qu’est-ce que vous voyez? qu’est-ce qui vous fait dire cela? autre chose à dire de plus?

Inspiré de Guylaine Cliche, Auteur.e de ma vie – qu’est cela vous fait ressentir? avez-vous des souvenirs qui émergent? une énergie ou une vibration?

Cela défile telle une spirale et par palier, les gens ajoutent une question et au 2/3 de l’activité,

les gens volent de leurs propres ailes et complètent le tour de spirale individuellement des 6 questions

et écrivent et partage en toute liberté.

Voici un poème écrit lors d’une activité (automne 2019)
par l’inspiration venue en voyant cette photo

 » La main vieille qui a attendu et mûrie

l’idée, une vie durant avant d’oser noircir

la pureté d’une page blanche et offrir

dans la créativité le fruit de son

existence par la sagesse acquise et offerte. « 

– par Joseph E. M. Jean-François M.


webinaire, expo, constance, éclectique

(Photo: Fanie Lebrun, Hanoi, Viet Nam 2016 – Temple de la Littérature)

Si vous souhaitez découvrir l’écriture par le ressenti et voir le calendrier des atelier, visitez le site de Guylaine Cliche

Livre pour une démarche personnelle d’écriture par le ressenti courant de vie : www.guylainecliche.com/

webinaire, expo, constance, éclectique

(Photo: Fanie Lebrun, Sherbrooke 2019 – Atelier d’écriture)

Cette série de webinaires

Dans l’intention d’échanger dans un cadre semi-dirigé, semi-organique, souhaite une conversation avec divers publics (ce qui a été réalisé auprès des groupes de proches aidants, de jeunes adultes en santé mentale et de personnes à risque d’exclusion)

Ces deux activités seront des lieux de rencontre sur l’art et la culture, fait avec convivialité et curiosité.

Format visioconférence de 1h30 – 2h

avec deux questions à répondre

et un moment de partage, cela sera des plus stimulants.

Sur demande

Des images et des mots

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